Et si on se foutait un peu la paix ? ♡

Quand un bouleversement nous pousse à nous retrouver

Après un grand bouleversement de vie, qu’il ait été subi ou choisi, il est fréquent de ressentir un besoin profond de se recentrer 🌱. On se tourne alors vers le développement personnel, parfois comme une évidence, parfois comme un appel silencieux de notre être intérieur.

Ce changement agit comme un miroir. Il nous renvoie à nos choix, nos fonctionnements, nos envies, nos attentes… Lorsque notre monde extérieur vacille, nous cherchons à réajuster aussi notre monde intérieur ✨.

Souvent, nous tentons de comprendre ce qui a provoqué cette cassure dans le fil de notre vie. Qu’a-t-elle voulu nous dire ? Pourquoi maintenant ? Et que sommes-nous censés apprendre à travers elle ?

Face à ces questions, nous cherchons du réconfort. Il peut se présenter sous forme de thérapie, de lecture, de conférences, de vidéos inspirantes, de coaching, ou même d’outils plus spirituels. Tous ont un point commun : nous aider à mieux nous connaître 🧘‍♀️.

Et quand on commence à mieux se connaître, on comprend peu à peu les mécanismes qui nous ont menés là. Cette introspection peut être précieuse, nourrissante… mais aussi déroutante.

Parce que ce que l’on croyait solide peut s’effondrer. Parce que l’on découvre que nous avons aussi, parfois, participé aux situations qui nous ont fait souffrir. Pas par culpabilité, mais parce que nous ne pouvions pas agir autrement à ce moment-là. Et cela peut ébranler profondément notre perception de nous-mêmes.

Lorsqu’on se retrouve seul(e) après une séparation ou un deuil, le temps se libère. Ce temps devient un terrain fertile pour l’introspection. On se penche sur nos souvenirs, nos réactions, nos émotions. Et parfois, on cherche à tout analyser, pour être sûr(e) d’avoir « évolué ».

Le développement personnel devient alors plus qu’un outil : une philosophie de vie. Il se glisse dans nos repas plus sains, dans nos pas en forêt, dans notre façon de respirer, de ralentir, de prendre soin 🌸.

Mais cette quête du mieux-être n’est pas toujours paisible. Parfois, elle devient exigeante. On veut aller bien. On veut être positif, lumineux, léger. Et on oublie que l’ombre fait aussi partie de la vie 🌑.

Il est essentiel de ne pas renier ce que nous étions avant. De ne pas avoir honte de la part de nous qui a souffert. Cette part a survécu, elle a aimé, elle a tenté. Elle mérite d’être reconnue, pas rejetée.

Et même lorsque tout semble revenir en arrière, lorsque d’anciens schémas ressurgissent, ce n’est pas un échec. C’est la vie. Elle avance, elle recule parfois. Elle est vivante.

C’est pour cela que nous avons aussi le droit de faire une pause 🍵. De respirer, de ne rien vouloir améliorer, de ne rien réparer. Juste vivre.

Cette idée d’une vie « positive » doit rester une source de douceur. Elle n’est pas une compétition, ni un nouveau masque à porter. Elle est une invitation à la tendresse, pas une injonction silencieuse à être parfait.

On lit souvent qu’il faut apprendre à s’aimer. Mais peut-être que cela commence par accepter que, parfois, on ne sait pas comment faire ❤️.

Alors relâchons un peu cette pression. Continuons à faire ce que l’on aime, à notre manière, avec sincérité. Pas pour nous réparer. Juste pour nous retrouver.

Car oui, nous sommes déjà suffisamment bien. Avec nos ombres, nos failles, nos élans du cœur. Nous sommes parfaits dans nos imperfections ✨.

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