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Podcast | Ne divorcez pas !

C’est super de pouvoir divorcer, cependant vu le traumatisme que ça a été pour Laura de devoir passer un week-end sur deux avec son père… alors qu’avant, elle ne le voyait jamais, elle trouve qu’on ne parle pas suffisamment des enfants de divorcés !

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Hello les jeunes ! Salut Nagui !

Le temps passe vite ! Hier encore j’empilais les Kaplas, Aujourd’hui je m’apprête à construire une famille. J’espère que ça tient mieux debout.

Je suis dans le déni, vraiment.

Je prends encore le Happy Meal au MacDo… Bon désormais j’en prends deux : un pour chaque fesse, pas de jalouse…

Je suis en dénie de l’âge adulte. La dernière fois qu’on m’a demandé ma situation familiale, c’était pour renouveler mon contrat inter, j’ai mis « parents divorcés ».

C’est très difficile d’intégrer que désormais ma famille c’est mon mec et mon ventre… je dis ça pour le fœtus par pour les Happy Meals…

D’ailleurs en parlant divorce, Lisa parlait tout à l’heure de son désir d’être une mère divorcée, et ça m’a fait réaliser qu’on dit beaucoup sur le divorce mais peu sur les enfants de divorcés je trouve.

Attention vous êtes bien sûr France Inter pas sur Valeurs Actuels !

C’est super qu’on puisse divorcer mais… le traumatisme que ça a été pour moi de devoir passer un week-end sur deux avec mon père… alors qu’avant, je ne le voyais jamais !

Et pire, d’avoir découvert que mon père était… un homme… Et qui plus est, un homme célibataire !!

Le cliché du célibataire ! J’avais 10 ans je devais lui apprendre à me faire des coquillettes. Lui quand il demandait « alors elles sont comment les pâtes de Papa ? » c’était pas pour aller à la pêche au compliment, c’était une vraie question.

En plus il voulait se recaser… affreux ! à l’époque y’avait pas Tinder mais y’avait son ancêtre : la vraie vie.

Le problème de la vraie vie c’est qu’elle est partout. Dans la rue, le nombre de fois où on a failli avoir un accident de voiture parce que mon père roulait à 30 derrière celles qui faisaient du 90… C… À l’époque un coup de klaxon c’était l’équivalent d’un superlike.

L’horreur… Oh bah c’était les années 90 l’âge d’or des PPDA.

Mon père a établi pour principe de ne louper aucune occasion au monde d’être génant. C’est un genre de maxime, de point d’honneur.

Partout. Tout le temps. Au resto : « y’a la serveuse au menu ? »

Chez Leroy Merlin : « Merci Madame moi j’ai un outil plus efficace qu’une visseuse pour rentrer dans des trous, vous voulez le voir ? » J’ai toujours pas compris de quel outil il parlait…

Donc bon post séparation, mon père est passé de père de famille élégant à homme célibataire beauf et problématique. De Cyrano de Bergerac à Gérard Depardieu.

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