🔍 Étude UNAF : mieux comprendre les causes des séparations
Pourquoi les couples se séparent-ils vraiment ?
L'Unaf, en partenariat avec le
Centre Max Weber, a soutenu une étude novatrice menée par
Emmanuelle Santelli, sociologue au CNRS.
Intitulée « Séparations : des origines à la décision », cette recherche met en lumière les causes profondes des ruptures conjugales.
Contrairement aux travaux classiques qui s'intéressent aux conséquences des séparations, cette étude s’attarde sur le processus de rupture :
comment et pourquoi un couple arrive à se séparer ? Pour cela, des ex-conjoints ainsi que des professionnels de la médiation ont été interrogés.
Les résultats révèlent des tensions liées aux rôles genrés : les femmes portent encore la majorité de la charge mentale et des tâches domestiques,
malgré un désir d’égalité. Les hommes, eux, se retrouvent souvent enfermés dans un rôle de soutien financier.
L’arrivée des enfants accentue ce déséquilibre, notamment à travers des attentes divergentes sur l’éducation.
L’étude pointe aussi l’impact des contraintes économiques, du stress professionnel et de la pression sociale.
Tous ces éléments pèsent sur le couple, laissant peu de place à la relation conjugale.
Pour l’Unaf, ces constats appellent à repenser les politiques familiales. Mieux soutenir les parents, favoriser l’égalité
et accompagner les parcours conjugaux sont autant de leviers pour limiter les séparations subies.
Pourquoi les couples se séparent-ils vraiment ? L'Unaf, en partenariat avec le Centre Max Weber, a soutenu une étude novatrice menée par Emmanuelle Santelli, sociologue au CNRS. Intitulée « Séparations : des origines à la décision », cette recherche met en lumière les causes profondes des ruptures conjugales.
Contrairement aux travaux classiques qui s'intéressent aux conséquences des séparations, cette étude s’attarde sur le processus de rupture : comment et pourquoi un couple arrive à se séparer ? Pour cela, des ex-conjoints ainsi que des professionnels de la médiation ont été interrogés.
Les résultats révèlent des tensions liées aux rôles genrés : les femmes portent encore la majorité de la charge mentale et des tâches domestiques, malgré un désir d’égalité. Les hommes, eux, se retrouvent souvent enfermés dans un rôle de soutien financier. L’arrivée des enfants accentue ce déséquilibre, notamment à travers des attentes divergentes sur l’éducation.
L’étude pointe aussi l’impact des contraintes économiques, du stress professionnel et de la pression sociale. Tous ces éléments pèsent sur le couple, laissant peu de place à la relation conjugale.
Pour l’Unaf, ces constats appellent à repenser les politiques familiales. Mieux soutenir les parents, favoriser l’égalité et accompagner les parcours conjugaux sont autant de leviers pour limiter les séparations subies.